conception et interprétation : Julien Mellano

Bientôt, l'utopie d'un homme plus intelligent, plus beau, plus résistant, jusqu'à devenir immortel,
va se transformer en une inquiétante possibilité. Certaines grandes puissances économiques s'y investissent hardiment en se donnant un objectif assez simple et très sérieux : tuer la mort.
ERSATZ proposera une projection librement fantasmée de l'homme de demain, un échantillon du posthumain que pourrait produire cette idéologie associé aux avancées fascinantes de la biotechnologie, de l'informatique et de la cybernétique. Dans le sillage de cette mouvance terriblement audacieuse, ERSATZ offrira la vision d'un monstre possible, résultat saugrenu de l'alchimie de l'homme et de la machine. Un être augmenté, ultra-connecté, englué dans son égocentrisme et sa propre éternité, perturbé par une intelligence artificielle intrinsèque légèrement capricieuse. Ce spécimen imputrescible apparaîtra comme le vestige d'un futur désenchanté, subissant les conséquences d'une révolution transhumaniste qui ne serait pas tout à fait retombée sur ses pieds...
Le terme Ersatz vient de la langue allemande et signifie produit de remplacement.
 Il est utilisé pour désigner un équivalent de moindre qualité, un sujet dénaturé peu convaincant. En philosophie un ersatz est un élément représentatif d'un tout non significatif de ce tout.

regard extérieur : Étienne Manceau
création lumière : Sébastien Thomas

production : COLLECTIF AÏE AÏE AÏE
coproductions : Festival Onze / biennale de la marionnette et des formes manipulées ;
Scène nationale Sud-Aquitain
résidences : Au bout du plongeoir / Site d'expérimentation artistique / Tizé
Le Volume / C.Culturel de Vern-sur-Seiche ; Le Pôle Sud / C.Culturel de Chartres de Bretagne
Le Théâtre de Laval / Laval
soutiens : Le Mouffetard, Théâtre de la marionnette à Paris ; Le Théâtre de Poche à Hédé

 

 

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